Dossiers

   

L'Europe Sociale passe par le OUI !

Comité de Soutien Ramonvillois "Pour un OUI de combat et d'avenir"

Une Europe plus démocratique, plus forte, plus protectrice et plus efficace

 "Les Français ont, en effet, exprimé une nouvelle fois à cette occasion –même si ce n’était pas le moment, à nos yeux, de le faire, ils l’ont fait- leur colère et leur exaspération à l’égard d’un Chef de l’Etat qui non seulement a froissé tous ses engagements, mais a refusé d’entendre les messages qui lui avaient été adressés –notamment lors des élections régionales, cantonales et européennes du printemps dernier. Exaspération et colère aussi à l’égard d’un Premier ministre dont la politique est une suite d’échecs et dont l’intervention dans le cadre de la campagne référendaire a été une suite de contre vérités et de contre production.

Le rejet du Traité, c’est donc d’abord le rejet du pouvoir. Les Français ont traduit, à travers ce vote que je regrette mais qui est là, leur insatisfaction par rapport à la situation économique et sociale, le chômage qui ne cesse de progresser, le pouvoir d’achat qui ne cesse de se réduire. Ils ont exprimé leur inquiétude par rapport à l’avenir, dont l’Europe a été injustement considérée comme responsable.

Les socialistes, et j’en suis fier, au nom de leurs engagements européens, de leur solidarité avec l’ensemble de la gauche européenne et surtout du vote que leurs adhérents avaient exprimé dans une consultation interne, ont fait le choix de la vérité sur le Traité constitutionnel, de la cohérence, de la sincérité, en dissociant le texte du Traité du contexte de politique intérieure. Ils n’ont pas à le regretter ; ils ont simplement à tenir compte d’un vote qui est intervenu et qui traduit le malaise profond que vit notre pays. 

Les socialistes ont eu d’autant plus de mal –je le reconnais- à se faire entendre que leur Parti s’est divisé, certains s’affranchissant de la règle commune. 
Il faut donc tirer toutes les conclusions de ce qui vient de se produire :

La droite est aujourd’hui incapable d’offrir une perspective au pays. Sa politique a échoué. Il n’y a pas d’inflexion à attendre du discours de Jacques Chirac ce soir. Il y aura un changement de gouvernement, mais nous n’avons aucune illusion sur le gouvernement qui succèdera à celui de Jean-Pierre Raffarin. Il poursuivra la même politique, hélas, avec les mêmes résultats. Il n’y a rien à attendre non plus de la déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy. C’est la même politique que celle de J.-P. Raffarin, même si elle s’appelle celle de N. Sarkozy. C’est à la gauche donc, à celle qui a voté « Oui » comme à celle qui a voté « Non », de se retrouver sur un projet crédible et mobilisateur ; c’est à la gauche de se préparer pour le changement, le vrai changement, le seul possible.

Les socialistes qui ont tenu courageusement le cap sur leur conviction doivent se rassembler, désormais, sur les orientations qui sont les leurs et sur une stratégie qui évite le double discours, les désillusions et les incantations sans lendemain. Leurs adhérents doivent avoir leur dernier mot sur les choix à venir ; et j’en prends ici l’engagement.

Enfin, il y a l’Europe. Elle ne doit pas être victime du désordre intérieur français, de la droite française et du malaise profond de notre pays. Elle doit redevenir une espérance pour les peuples et non une source de méfiance. Là encore, c’est aux socialistes –socialistes français, socialistes européens- d’être au rendez-vous de ce grand défi du continent, aux socialistes français d’être là pour leur pays pour lui donner une perspective, un sens, une direction, un espoir et de faire, demain, gagner la gauche sur un projet qui devra être crédible, mobilisateur et sincère."

F.Hollande

 
Assurance maladie Élections Européennes
Les exigences des socialistes Une ambition socialiste pour l'Europe

Les socialistes feront preuve de responsabilité en acceptant le dialogue et sans se tenir à une opposition pure et simple au projet du Gouvernement. Par contre, c’est au Gouvernement de déterminer sa méthode avant toute chose, les socialistes ne feront pas de propositions tant que le Gouvernement n’aura pas dévoilé son jeu

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Les propositions du Parti Socialiste

L’Europe a toujours été au cœur de notre idéal, elle est partie intégrante de notre identité de socialistes. Avec la paix sur le continent, avec les progrès de l’intégration économique, avec la réunification permise par l’élargissement, elle a réalisé la première partie du projet de ses «fondateurs » après la deuxième guerre mondiale...

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Une ambition socialiste pour l'Europe

La France, la Turquie et l'Union Européenne (Note de la Fondation Jaurès)

 
Élections Régionales Emploi
Le contrat socialistes pour les régions et les départements Stop à la régression sociale !

Les propositions du Parti socialiste pour les régions et les départements ont été bâties afin d'améliorer la vie quotidienne des Français. établies après une large concertation, nos priorités sont l'éducation et la formation pour faire vivre l'égalité des chances ; l'emploi, le logement, les transports et l'environnement pour améliorer les conditions et le cadre de vie ; les services publics et la citoyenneté pour renforcer la cohésion sociale dans les territoires....

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Pour la première fois depuis dix ans, la France a connu en 2003 la destruction de près de 30 000 emplois dans le secteur concurrentiel. Le maintien du niveau de l‘emploi dans les services ne saurait occulter la situation dramatique que connaît notre pays dans le secteur industriel. Plus de 22 700 emplois ont encore été détruits dans l’industrie au dernier trimestre 2003.

Depuis l’arrivée de la droite aux responsabilités, la France compte chaque mois 10 000 chômeurs supplémentaires, et le taux de chômage atteint aujourd’hui 9,7 % de la population active.

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Emploi 2004 : budget boomerang

 

Laïcité

La Recherche en danger : mobilisons nous !

Application du principe de laïcité dans les écoles, les collèges et lycées publics

Pour des assises de la recherche

Explication de vote par Jean Glavany

La recherche représente un vrai débat de société. Il importe, en effet, de réfléchir collectivement sur la place de la recherche, et de la recherche fondamentale en particulier. 
Car le développement de la recherche fondamentale relève, au premier chef, de la responsabilité des pouvoirs publics, et de l’initiative publique.

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" Perben II " : la justice inégale, un état d'exception permanent

Combattre le FN

Asservir la justice au pouvoir politique

 On pensait avoir à peu près tout vu lors du vote de la loi Sécurité et Libertés, promulguée début 1981 et abrogée dès le début du septennat de François Mitterrand. On était en fait loin du compte. Aujourd’hui, le gouvernement Raffarin s’apprête à mettre en œuvre une des lois les plus attentatoires aux libertés de ces cinquante dernières années.

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Le FN c'est aussi l'insécurité sociale
En parler ou pas... C’est toujours la question que l’on se pose à propos du Front national. En parler, c’est lui faire de la publicité. N’en pas parler, c’est détourner le regard de la réalité. Pour nous, notre choix est fait. Il faut débattre, dénoncer, convaincre. Car, comme l’écrivait Jean Jaurès, en pleine affaire Dreyfus, « le suffrage universel exige la lumière »...

FN escroquerie sociale

 

Droites : Les réalités

Deux ans après l'impasse

  Politiques économiques de la droite : l'échec

Gouvernement UMP-UDF : 20 mois de reculs

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Les faux semblants de l'UDF

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Deux ans de gouvernements de droite : leur responsabilité dans la dégradation économique et sociale est entière.
De Jean-Pierre Raffarin à Nicolas Sarkozy, un gouvernement agité, la France est en panne.

Tableaux comparatifs

 

EDF / GDF

Emploi : stop à la régression sociale !

Non au changement de statut d'EDF / GDF !

Le gouvernement RAFFARIN vient d’adopter un projet de loi qui constitue la première étape d’un démantèlement profond du service public de l’électricité et du gaz.

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Pour la première fois depuis dix ans, la France a connu en 2003 la destruction de près de 30 000 emplois dans le secteur concurrentiel. Le maintien du niveau de l‘emploi dans les services ne saurait occulter la situation dramatique que connaît notre pays dans le secteur industriel. Plus de 22 700 emplois ont encore été détruits dans l’industrie au dernier trimestre 2003.

Depuis l’arrivée de la droite aux responsabilités, la France compte chaque mois 10 000 chômeurs supplémentaires, et le taux de chômage atteint aujourd’hui 9,7 % de la population active.

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Emploi 2004 : budget boomerang

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Voeux 2006 : Pendant les vœux de Jacques Chirac, la réalité continue à faire des victimes…

 

100 jours de Villepin, l'échec

 

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EDF - GDF : NON à la privatisation !